Vestiges du passé. Alfred Métraux et les Čipaya de Carangas (1930-1931)
Partant de l’observation du matériel photographique publié par Alfred Métraux, l’auteur se penche sur la dimension temporelle de son ethnographie des Čipaya de Carangas (Bolivie), l’une des toutes premières jamais consacrées à un groupe indien des Andes centrales. Au cours des dernières années, on a...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/jsa, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Journal de la Société des américanistes
2017
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Partant de l’observation du matériel photographique publié par Alfred Métraux, l’auteur se penche sur la dimension temporelle de son ethnographie des Čipaya de Carangas (Bolivie), l’une des toutes premières jamais consacrées à un groupe indien des Andes centrales. Au cours des dernières années, on a pu avancer que la vision des Andes adoptée par Métraux oscillait entre l’amour et la haine et se déployait ainsi sur deux plans, réservant ses publications scientifiques au premier et ses écrits personnels au second. L’évaluation bibliographique des divers textes ethnographiques de Métraux sur la « tribu » čipaya, puis leur confrontation avec d’autres études de l’époque et avec des travaux postérieurs sur le même groupe, remettent en question cette opposition et la dépassent en formulant le dilemme que pose tout écrit ethnographique : celui de la dichotomie entre « passé » et « présent ». |
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