Río Bec. Des grandes maisons et des récoltes
Dans la région de Río Bec, les données archéologiques, iconographiques et épigraphiques indiquent que la royauté n’a pas vraiment eu cours de 550 à 950 apr. J.-C. Des élites nobles, en revanche, furent d’importants acteurs, construisant des résidences à forte visibilité et contrôlant des domaines ag...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/jsa, |
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| Главные авторы: | , , , , , , , |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Journal de la Société des américanistes
2015
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dans la région de Río Bec, les données archéologiques, iconographiques et épigraphiques indiquent que la royauté n’a pas vraiment eu cours de 550 à 950 apr. J.-C. Des élites nobles, en revanche, furent d’importants acteurs, construisant des résidences à forte visibilité et contrôlant des domaines agricoles, ce qui servit leurs stratégies de factions et, tardivement, la diffusion d’idées architecturales sur une large zone. L’image que l’on reconstitue est celle d’une société fortement fragmentée entre de nombreux acteurs économiquement indépendants : chacun poursuivait ses intérêts de groupe lesquels combinaient une production vivrière intensive et l’auto-édification de résidences stables sur chaque domaine, mais, à l’inverse, peu d’investissement dans la production artisanale et dans les échanges commerciaux. |
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