« Épouser une femme indienne, c’est comme épouser une communauté entière… ». Nouvelles perspectives féminines dans une ville du Haut Rio Negro
« Épouser une femme indienne, c’est comme épouser une communauté entière… ». Nouvelles perspectives féminines dans une ville du Haut Rio Negro. Dans les communautés indigènes patrilinéaires et virilocales du rio Uaupés (affluent du rio Negro, Nord-Ouest amazonien), l’ambiguïté de la position des fem...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/jsa, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Journal de la Société des américanistes
2014
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « Épouser une femme indienne, c’est comme épouser une communauté entière… ». Nouvelles perspectives féminines dans une ville du Haut Rio Negro. Dans les communautés indigènes patrilinéaires et virilocales du rio Uaupés (affluent du rio Negro, Nord-Ouest amazonien), l’ambiguïté de la position des femmes est un trait constitutif de leur expérience sociale, tandis que l’expérience sociale masculine est centrée sur la notion d’« appartenance ». Dans cet article, nous examinons les changements, survenus dans la vie des femmes du rio Uaupés, liés à leur déplacement vers la ville de São Gabriel da Cachoeira, principal centre urbain de la région. En axant notre étude plus particulièrement sur le cas des femmes qui ont épousé des hommes blancs de la ville, nous aborderons la relation entre le statut élevé que ces femmes acquièrent en tant que propriétaires et donneuses de biens industrialisés, les transformations dans la politique de genre et l’émergence de nouvelles subjectivités féminines dans la ville. |
|---|