Terrorisme, violences politiques et maintien de l’ordre
Dans cette contribution, nous reviendrons sur la façon dont des mesures exceptionnelles ont été utilisées dans l’objectif de réprimer des mouvements sociaux. En effet, d’octobre 2014 à novembre 2017, la menace terroriste qui plane sur la France a permis aux services de police d’user de mesures antit...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
|---|---|
| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Journal des anthropologues
2019
|
| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Dans cette contribution, nous reviendrons sur la façon dont des mesures exceptionnelles ont été utilisées dans l’objectif de réprimer des mouvements sociaux. En effet, d’octobre 2014 à novembre 2017, la menace terroriste qui plane sur la France a permis aux services de police d’user de mesures antiterroristes sur des acteurs des mouvements sociaux. À partir d’entretiens avec des assignés à résidence et des interdits de manifester, nous montrerons la façon dont l’anti-terrorisme procède d’une « terrorisation » de ces populations. Nous proposons ici de montrer les processus dans lesquels elle s’origine, sa méthodologie et ses effets sur les populations concernées. |
|---|