Géographie, anthropologie et anarchie au XIXe siècle
Les géographes anarchistes du XIXe siècle (Reclus, Kropotkine, Metchnikoff…) abordent la « question primitive » à travers trois prismes : la théorie de l’entraide puisque les tribus développent des facteurs d’aide mutuelle entre êtres humains et dans leur relation avec la nature ; la mésologie puisq...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Journal des anthropologues
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les géographes anarchistes du XIXe siècle (Reclus, Kropotkine, Metchnikoff…) abordent la « question primitive » à travers trois prismes : la théorie de l’entraide puisque les tribus développent des facteurs d’aide mutuelle entre êtres humains et dans leur relation avec la nature ; la mésologie puisqu’elles aménagent soigneusement leur milieu ; et une remise en cause des téléologies liées aux philosophies de l’histoire marxiste ou libéral puisque l’évolution est faite de progrès comme de régrès.Mais, dès les débuts du XXe siècle, la spécialisation disciplinaire, tant intellectuelle qu’académique, reconfigure les relations entre géographie, anthropologie et écologie. En France, le choix des vidaliens en faveur de l’« écologie » et de la « géographie humaine » se fait au détriment de la « mésologie » et de la « géographie sociale » proposées par Élisée Reclus dont la démarche apparaît alors trop transdisciplinaire. |
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