Le festival Ogobagna
Depuis la période coloniale, la culture dogon a été un terrain propice au développement des activités touristiques qui ont participé au rayonnement du Mali et de l’Afrique de l’Ouest. Actuellement, la population se trouve prisonnière du conflit sécuritaire qui secoue le Sahel. Dans ce contexte, des...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Những tác giả chính: | , |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Journal des anthropologues
2018
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Depuis la période coloniale, la culture dogon a été un terrain propice au développement des activités touristiques qui ont participé au rayonnement du Mali et de l’Afrique de l’Ouest. Actuellement, la population se trouve prisonnière du conflit sécuritaire qui secoue le Sahel. Dans ce contexte, des manifestations culturelles peuvent-elles être sollicitées afin de faciliter la cohésion sociale, le processus de dialogue pour la paix et la reprise des activités économiques ? C’est l’objectif, par exemple, du Festival Ogobagna organisé depuis 2016 à Bamako par l’association Ginna Dogon qui se veut une réponse stratégique afin de préserver le patrimoine dogon, transmettre des pratiques culturelles anciennes et assurer une survie culturelle, économique et sociale, en particulier en maintenant localement les artisans et les artistes qui vivaient du tourisme avant la crise de 2012. Mais cette manifestation induit également de réexaminer les critiques émises par des ethnologues maliens ou français relatives aux modes de représentations de la société dogon. |
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