#NOTOXENOPHOBIA prend la rue à Johannesburg
En 2015, l’Afrique du Sud a été à nouveau frappée par des attaques xénophobes, faisant écho aux événements de mai 2008. Cette violence a entraîné des protestations importantes dans le pays. Le texte porte sur les mobilisations anti-xénophobie survenues pendant cette crise. Il présente une ethnogra...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Journal des anthropologues
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En 2015, l’Afrique du Sud a été à nouveau frappée par des attaques xénophobes, faisant écho aux événements de mai 2008. Cette violence a entraîné des protestations importantes dans le pays. Le texte porte sur les mobilisations anti-xénophobie survenues pendant cette crise. Il présente une ethnographie, illustrée de photographies, de la préparation, du déroulé et de la mise en récit a posteriori de trois marches organisées à Johannesburg. La première est un succès local qui initie le mouvement, et la troisième marque son apogée en suscitant un grand rassemblement d’ampleur nationale. Cependant, la deuxième est interdite la veille et violemment stoppée par la police à mi-parcours. À partir d’une description fine de ces séquences de manifestation sont identifiés trois moments du mouvement, au cours desquels l’anti-xénophobie devient successivement avant-gardiste, contestataire puis normalisée. Cette évolution de la cause permet de mieux comprendre le traitement différentiel des marches par l’État. |
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