Un vendredi ordinaire sur Tahrîr
La place Tahrîr au Caire a été, du 25 janvier au 11 février 2011, le centre de toutes les attentions médiatiques et le lieu de rassemblement d’une contestation multiforme qui obtint le départ du président Moubârak. Au‑delà de cette séquence révolutionnaire, Tahrîr demeure, encore aujourd’hui, un esp...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Journal des anthropologues
2015
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La place Tahrîr au Caire a été, du 25 janvier au 11 février 2011, le centre de toutes les attentions médiatiques et le lieu de rassemblement d’une contestation multiforme qui obtint le départ du président Moubârak. Au‑delà de cette séquence révolutionnaire, Tahrîr demeure, encore aujourd’hui, un espace du politique et le lieu des manifestations voire des affrontements de la période de transition actuelle. Pour comprendre l’importance et le sens de cette « place de la Libération », une « observation flottante », méthode qui consiste à ne pas mobiliser l’attention sur un objet précis, a été menée durant un vendredi ordinaire. Cette méthode fait découvrir un usage insoupçonné de la place, à savoir, la répétition de la séquence révolutionnaire et les retrouvailles avec ce moment de fierté populaire. |
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