L’hibiscus rosa‑sinensis
Dans les villages de la vallée du fleuve Sépik, en Papouasie Nouvelle‑Guinée, particulièrement chez les Iatmul et les Sawos, la fleur d’Hibiscus rosa-sinensis présente un statut particulier. Elle est une représentation idéale de la division dualiste de la société en deux moitiés endogames. La réalit...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Journal des anthropologues
2015
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dans les villages de la vallée du fleuve Sépik, en Papouasie Nouvelle‑Guinée, particulièrement chez les Iatmul et les Sawos, la fleur d’Hibiscus rosa-sinensis présente un statut particulier. Elle est une représentation idéale de la division dualiste de la société en deux moitiés endogames. La réalité actuelle au sein des villages est tout autre. L’analyse de la mythologie montre cependant que cette fleur est perçue analogiquement avec les organes sexuels féminins et avec le sang menstruel. La présentation de quelques exemples de son utilisation rituelle et médicale, tant chez les Iatmul que dans d’autres régions d’Océanie, permet de comprendre cette relation analogique. |
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