Assignation et revendication : une question sexuelle ?
Passer d’une posture assignée à une posture revendiquée est un geste idéologique et politique, mais est aussi, lorsque ce passage n’est pas victimaire, plaintif ou imaginairement identitaire, un geste sexuel. Comment ? Pourquoi ? Par différents exemples, on soulignera ici que l’assignation fait le...
Đã lưu trong:
| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
|---|---|
| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Journal des anthropologues
2015
|
| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Passer d’une posture assignée à une posture revendiquée est un geste idéologique et politique, mais est aussi, lorsque ce passage n’est pas victimaire, plaintif ou imaginairement identitaire, un geste sexuel. Comment ? Pourquoi ? Par différents exemples, on soulignera ici que l’assignation fait le plus souvent passer fictivement pour constatif ce qui est en fait performatif, en particulier dans les questions de « genre ». Alors, la revendication « affirmative », non victimaire, qui retourne (talvérise ?) l’assignation sur elle-même, déjoue ce geste fictif en le rejouant (par exemple dans le mouvement queer) – à l’instar peut-être du masochisme qui, extraordinairement, transforme la « souffrance » en « jouissance ». Voilà pourquoi nos revendications sont (peut-être) toujours sexuelles, et si potentiellement joyeuses… |
|---|