D’ici et de là-bas. Les fils d’une négociation invisible
Cet article se propose d’aborder quelques-unes des multiples tensions qui traversent tout acte de recherche. Comment penser le « terrain », lieu qui désigne à la fois un espace géographique et le lieu où se déroule l’activité du chercheur ? Il y sera question de méthode et de mesures, de ces « lois...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Journal des anthropologues
2015
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article se propose d’aborder quelques-unes des multiples tensions qui traversent tout acte de recherche. Comment penser le « terrain », lieu qui désigne à la fois un espace géographique et le lieu où se déroule l’activité du chercheur ? Il y sera question de méthode et de mesures, de ces « lois de la science » par lesquelles l’on marque un territoire au point de le faire devenir sien. Comment se penser soi-même sur le terrain, dans cet espace et ce moment si particulier, si singulier, où une parole rencontre une autre parole, un projet un autre projet ? Là, il sera question du champ de la rencontre et de son illusoire neutralité. Enfin, comment rendre compte de son terrain, de la « chose vue » et de la « vie partagée » ? Là, il sera question du champ de l’énonciation et de ses stratégies discursives. Des questions qui sont non seulement des questions de méthode – à l’heure où les modes de production des données traditionnellement « attachés » à l’ethnologie sont très largement utilisés dans les sciences sociales –, mais aussi de posture : elles renvoient, en effet, de manière plus générale, à ce que l’on pourrait appeler une politique du terrain où le chercheur tente de concilier les contraintes qu’imposent la nécessité de mesurer et sa propre subjectivité. |
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