Quand la didactique des langues et des « cultures » emprunte à l’anthropologie…
Peu d’anthropologues savent que leur domaine rencontre un véritable succès en didactique des langues étrangères et des « cultures ». Cette dernière, sous-jacente à la linguistique en France, mise sur des approches dites « interculturelles » dans la préparation des apprenants de langues à rencontrer...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Journal des anthropologues
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Peu d’anthropologues savent que leur domaine rencontre un véritable succès en didactique des langues étrangères et des « cultures ». Cette dernière, sous-jacente à la linguistique en France, mise sur des approches dites « interculturelles » dans la préparation des apprenants de langues à rencontrer « l’autre ». Depuis l’apparition de l’interculturel en didactique (fin des années 1970), l’anthropologie a été privilégiée pour orienter les réflexions théoriques ainsi que les méthodes d’enseignement-apprentissage dans cette direction (Roberts et al., 2001 : 12). Mais on sait très peu en fait de ces emprunts. Je propose donc dans cet article de passer en revue une recherche en anglais, qui me paraît représentative de ce mouvement. L’avantage de cette recherche est qu’elle présente à la fois comment l’anthropologie est enseignée dans ce cadre mais aussi comment les didacticiens l’utilisent pour « évaluer » ses influences sur l’interculturel. Les questions auxquelles je tente de répondre sont les suivantes : à quelle(s) anthropologie(s) l’auteure a-t-elle recours ? À quoi sertelle/servent-elles ? Les emprunts semblent-ils être fructueux, c’estàdire permettent-ils de faire avancer l’éducation interculturelle ? |
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