Quand les fleurs sont des déchets
Dans le cadre d’un vaste projet d’aménagement de territoire autour d’un fleuve, une équipe de chercheurs en sciences sociales a été engagée pour traiter de la présence des déchets flottant sur l’eau parmi lesquels se trouvent des végétaux et notamment des fleurs. L’analyse ethnographique de la parti...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Glavni autori: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Journal des anthropologues
2015
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Dans le cadre d’un vaste projet d’aménagement de territoire autour d’un fleuve, une équipe de chercheurs en sciences sociales a été engagée pour traiter de la présence des déchets flottant sur l’eau parmi lesquels se trouvent des végétaux et notamment des fleurs. L’analyse ethnographique de la participation des anthropologues, celle du contexte de leur engagement, et celle des réponses qu’ils ont pu apporter en fonction de leurs savoirs disciplinaires, permet de découvrir qu’ils ont été sollicités pour œuvrer au « ré-ensauvagement » de la nature. Cette enquête sur le travail des anthropologues dans le domaine de l’environnement montre que c’est le maintien d’une coupure nature-société qui permet à une anthropologie s’appuyant sur ses compétences empiriques de s’engager avec pertinence dans les politiques de la nature. |
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