Le cinéma au Musée de l’Homme : la construction d'un patrimoine, l’invention d’une culture ?
Nombreux furent ceux qui, dès l’origine du cinématographe, rapportèrent du terrain des images animées des cultures humaines. Projetés pour le grand public dans les expositions coloniales ou en vase clos au sein des sociétés savantes, les films peinent à être considérés par le musée de l’Homme comme...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Journal des anthropologues
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nombreux furent ceux qui, dès l’origine du cinématographe, rapportèrent du terrain des images animées des cultures humaines. Projetés pour le grand public dans les expositions coloniales ou en vase clos au sein des sociétés savantes, les films peinent à être considérés par le musée de l’Homme comme un support légitime de transmission du patrimoine immatériel. C’est pourtant au sein de celui-ci que s’engagèrent – à l’initiative généralement des structures autonomes et des nouvelles générations de chercheurs – les plus innovants projets visant à utiliser l’outil cinématographique à des fins scientifiques (recherche, enseignement, production). L’évolution de la place réservée au cinéma par le musée de l’Homme entre les années 1930 et 1950 témoigne de l’ambivalence avec laquelle la communauté scientifique considère une technique habituellement au service de la fiction (art ou divertissement) et qui pourtant présente de nombreux avantages dans l’étude et la transmission du patrimoine immatériel. |
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