Architecture vernaculaire et paysages
La transition énergétique, politique d’État dont le succès conditionne la vie matérielle à venir, voire la stabilité sociale, ouvre un nouveau champ de prérogatives aux techniciens en alourdissant les normes et contraintes pesant sur l’habitat, avec l’ambition de « changer les modes de vie ». Cette...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Journal des anthropologues
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La transition énergétique, politique d’État dont le succès conditionne la vie matérielle à venir, voire la stabilité sociale, ouvre un nouveau champ de prérogatives aux techniciens en alourdissant les normes et contraintes pesant sur l’habitat, avec l’ambition de « changer les modes de vie ». Cette posture autoritaire pose question à qui se soucie du droit de chacun d’habiter, de façonner son milieu, suivant sa propre manière d’être au monde et d’en enrichir la diversité. Il convient alors de porter attention aux lieux où la transition énergétique n’est pas l’administration mécanique de directives d’austérité, mais se pose en projet révélant les cultures habitantes, les reconnaissant comme ressources durables. La commune d’Ungersheim en Alsace s’est engagée dans cette voie, et offre un terrain où les sciences humaines et sociales peuvent soutenir une pertinence et une éthique de projet, sous la réserve d’interroger chemin faisant la notion de « vernaculaire ». |
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