L’habitat post-désastre entre urgence et reconstruction
Outre les destructions qu'il a occasionnées, le tremblement de terre qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010 a alimenté un important phénomène de déplacement de populations dont la gestion de la part des différents acteurs (ONG, État, IDP) s’avère complexe et hétérogène. La crise du logement, inc...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Journal des anthropologues
2015
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Outre les destructions qu'il a occasionnées, le tremblement de terre qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010 a alimenté un important phénomène de déplacement de populations dont la gestion de la part des différents acteurs (ONG, État, IDP) s’avère complexe et hétérogène. La crise du logement, incarnée par l’image des nombreux camps de déplacés concentrés dans la capitale, s’inscrit dans un processus d’urbanisation, étroitement lié à l’histoire nationale, qui dépasse les frontières du temps, de l’urgence. Dans cet article je me propose d’explorer les modalités à travers lesquelles les habitants de Bigarade (quartier périphérique de la commune de Tabarre) s’approprient des Transitional Shelters fournis par un projet humanitaire de relogement. Cette analyse me permettra de réfléchir autour des enjeux véhiculés sur le terrain par la notion opératoire de « transition », qui est située au cœur même du processus de reconstructions post-séisme. |
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