Mondialisation impériale : migrations, rapports sociaux de sexe, exploitation et domination
Dans les années 1970 les paradigmes marxiste, structuraliste, voire structuralo‑marxiste sont dominants. Les recherches féministes s’affirment, les problématiques en termes de rapports sociaux de sexe se développent. La question des rapports de reproduction, de leur articulation avec les rapports de...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Journal des anthropologues
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans les années 1970 les paradigmes marxiste, structuraliste, voire structuralo‑marxiste sont dominants. Les recherches féministes s’affirment, les problématiques en termes de rapports sociaux de sexe se développent. La question des rapports de reproduction, de leur articulation avec les rapports de production ouvre de nouvelles interrogations, de nouvelles pistes de recherche en ce qui concerne le sous‑développement, le système migratoire, l’organisation de la reproduction sociale. Cet article, hommage à l’œuvre de Claude Meillassoux, tente de restituer les exigences et la rigueur d’une pensée qui récuse toute explication en termes de nature ou de culture au profit d’une analyse des rapports sociaux et des situations historiques qui les produisent. Il insiste plus particulièrement sur l’importance pour Claude Meillassoux des concepts de reproduction sociale et de travail domestique pour expliquer la surexploitation et la domination des femmes. |
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