La capacité de migrer
La posture que doit se construire un anthropologue lors de l’observation et de la restitution de son terrain résonne fortement avec celle du contre‑transfert pour un psychanalyste. Dans les deux cas, même migration vers l’autre et, au fur à mesure que l’étrangeté de l’autre laisse place à plus de fa...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Journal des anthropologues
2012
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La posture que doit se construire un anthropologue lors de l’observation et de la restitution de son terrain résonne fortement avec celle du contre‑transfert pour un psychanalyste. Dans les deux cas, même migration vers l’autre et, au fur à mesure que l’étrangeté de l’autre laisse place à plus de familiarité, même transfert de l’altérité – de l’étranger – à l’intérieur de soi. L’enjeu est alors de réussir à élaborer une position « tierce », ce que les apports de la psychanalyse rendent possible. Il ne s’agit donc pas ici d’avancer quelques similitudes entre anthropologie et psychanalyse, mais bien d’affirmer l’étanchéité poreuse de leurs frontières méthodologiques. Ce que viennent illustrer deux exemples de terrain mettant en jeu la sexuation des rapports de pouvoir et la dynamique d’alimentation par les individus des idéologies et des systèmes de croyance collectifs. |
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