Entre psychologie des rites et anthropologie de la perte
Certaines approches disciplinaires – psychologie, psychanalyse, anthropologie – se croisent parfois lorsqu’il s’agit de formuler une réflexion théorique sur le deuil et la mort. Les anthropologues ne centrent plus uniquement leurs interprétations sur les rites funéraires ou les obligations culturell...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Journal des anthropologues
2010
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Certaines approches disciplinaires – psychologie, psychanalyse, anthropologie – se croisent parfois lorsqu’il s’agit de formuler une réflexion théorique sur le deuil et la mort. Les anthropologues ne centrent plus uniquement leurs interprétations sur les rites funéraires ou les obligations culturelles du deuil, mais s’intéressent également au sens de la perte ; les psy- quant à eux ne se bornent pas toujours à la seule étude des mécanismes intrapsychiques et accordent une place importante aux rites et usages sociaux, régulièrement perçus comme la meilleure façon de canaliser la détresse et le chagrin des proches juste après un décès. Se basant sur une recherche en cours relative à des situations de deuil au travail dans diverses moyennes et grandes entreprises, cet article revient sur quelques-uns de ces croisements disciplinaires et s’interroge sur la façon de penser le deuil là où s’exerce une activité professionnelle. |
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