Le singulier pluriel du sexe
En plaçant la fabrication rituelle au centre du dispositif de (re)production des humains et des dieux, les initiés aux divinités brésiliennes d’origine africaine semblent minorer le rôle éminent de la « différence » sexuelle dans les processus d’engendrement des identités. Les initiés sont des agglo...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Journal des anthropologues
2001
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | En plaçant la fabrication rituelle au centre du dispositif de (re)production des humains et des dieux, les initiés aux divinités brésiliennes d’origine africaine semblent minorer le rôle éminent de la « différence » sexuelle dans les processus d’engendrement des identités. Les initiés sont des agglomérats d’éléments de la nature investis par des puissances ancestrales, des « trames relationnelles », des « différenciations » qui adviennent à l’existence par la médiation de manipulations rituelles d’une pluralité de matières préexistantes. A partir de l’étude des situations d’usages de catégories de sexe et de genre dans le quotidien et les récits mythiques des « gens de candomblé », cet article s'attache à montrer que la description des identités engendrées par les processus de fabrication rituelle ne peut se résoudre en catégories d'oppositions complémentaires telles le masculin/le féminin, le biologique/le social, la nature/la culture. |
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