Chronique visuelle d’une migration tsigane
Cet article propose une réflexion sur l’utilisation de la photographie comme outil de terrain dans la recherche anthropologique. Le point de départ est une expérience réalisée en 1993 auprès d’un groupe des Tsiganes roumains installés dans des terrains vagues de la banlieue parisienne. Après quelque...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Journal des anthropologues
2011
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article propose une réflexion sur l’utilisation de la photographie comme outil de terrain dans la recherche anthropologique. Le point de départ est une expérience réalisée en 1993 auprès d’un groupe des Tsiganes roumains installés dans des terrains vagues de la banlieue parisienne. Après quelques réflexions autour du terme « photographie », qui prête souvent à confusion, le texte aborde les composantes principales de l’acte photographique : le photographe, l’image photographique, l’observateur. Chacune d’entre elles comporte des problématiques diverses et, en même temps, devient une source alternative de données pour le chercheur en sciences sociales. En effet, sur l’image photographique, plusieurs regards s’entrecroisent : le regard du photographe, le regard du sujet photographié, le regard du lecteur, et chacun engage une expérience anthropologique différente. |
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