Une politique transnationale de l’« identité nationale »
Depuis le milieu des années 1990 le discours sur l’« identité ethnique » pour la reconstruction d’une « nation coréenne puissante » fait converger l’intérêt politique vers la diaspora coréenne. Renforçant l’idéologie fondée sur la racialisation et l’opposition masculin/féminin dans la construction d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Journal des anthropologues
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Depuis le milieu des années 1990 le discours sur l’« identité ethnique » pour la reconstruction d’une « nation coréenne puissante » fait converger l’intérêt politique vers la diaspora coréenne. Renforçant l’idéologie fondée sur la racialisation et l’opposition masculin/féminin dans la construction d’une « identité nationale », l’organisation gouvernementale coréenne Overseas Koreans Foundation (OKF), institutionnalise la catégorie des « femmes coréennes mariées à des étrangers » dans un contexte de redéfinition de la diaspora coréenne. Cet article décrit la manière dont l’OKF s’est déployée pour l’institutionnalisation de cette nouvelle catégorie et analyse le fondement de cette action. |
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