Travailler sans affinité : l’ethnologue chez les « convertis »
Le terrain des religions peut s’avérer particulièrement éprouvant pour l’anthropologue qui ne partage ni la foi, ni la culture religieuse des communautés dans lesquelles il a choisi de travailler. Le respect de la foi des autres n’implique pas nécessairement la sympathie, et celle-ci n’implique pas...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Journal des anthropologues
2009
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le terrain des religions peut s’avérer particulièrement éprouvant pour l’anthropologue qui ne partage ni la foi, ni la culture religieuse des communautés dans lesquelles il a choisi de travailler. Le respect de la foi des autres n’implique pas nécessairement la sympathie, et celle-ci n’implique pas l’adhésion. Cette contribution analyse les conditions d’enquête au sein d’une Église pentecôtiste africaine, en Afrique et en Europe. Comment l’anthropologue non converti parvient à négocier sa présence, et même à obtenir une certaine liberté de travail, dans un tel milieu prosélyte où les pressions pour le conduire à se convertir sont nombreuses et sans relâche ? |
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