L’empathie pour comprendre le métier de chorégraphe
Cet article tente de mettre en lumière, par la description d’une expérience singulière, le travail anthropologique d’immersion sur un terrain. Comme le chorégraphe qu’il observe, l’ethnologue est confronté aux doutes et aux interrogations qui seront les leviers de la création pour l’un et de la cons...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Journal des anthropologues
2009
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article tente de mettre en lumière, par la description d’une expérience singulière, le travail anthropologique d’immersion sur un terrain. Comme le chorégraphe qu’il observe, l’ethnologue est confronté aux doutes et aux interrogations qui seront les leviers de la création pour l’un et de la construction de savoirs pour l’autre. Dans la tension entre proximité et distance inhérente à la recherche ethnographique, nous avons tenté d’appréhender le fonctionnement d’un « monde de l’art » en questionnant le métier de chorégraphe. Notre expérience personnelle de la danse est à intégrer dans le processus heuristique, créant des relations particulières aux enquêtés. Dans cette anthropologie du « plus ou moins proche », divers degrés d’empathie ont alors été éprouvés : une empathie évidente où le chercheur se questionne peu, une empathie autorisée par l’autre dans le partage de certains statuts, et une empathie « inversée » où l’artiste accède également à l’altérité du chercheur. |
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