Une anthropologie de l’action
Bien qu’elle traite de données largement inscrites dans des actes, l’anthropologie ne s’est pas systématiquement penchée sur l’action en tant que catégorie ou concept de référence. Pourtant, le traitement spontané que cette discipline a de ses objets laisse paraître que bien des éléments affleurent...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Journal des anthropologues
2002
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Bien qu’elle traite de données largement inscrites dans des actes, l’anthropologie ne s’est pas systématiquement penchée sur l’action en tant que catégorie ou concept de référence. Pourtant, le traitement spontané que cette discipline a de ses objets laisse paraître que bien des éléments affleurent dans le discours anthropologique, qui correspondent à autant de théories en creux sur les actes et les actions.Dans ce contexte, on s’est attaché à établir un horizon de questions qui, se posant à l’ensemble des sciences anthropologiques, tentent de manifester les besoins autant que les obligations théoriques et méthodologiques qu’une attention explicite portée à l’action révèlent ou impliquent. On s’est ensuite efforcé d’illustrer les pistes de réflexion ouvertes, dans une exploration du domaine de l’apprentissage. Ce dernier met en œuvre des savoirs et des savoir‑faire, mais il peut être également considéré comme une théorie de l’action. En cela, il permet de poser de front la question des rationalités qui président aux actes et aux actions, celle aussi des moyens analytiques que celles-ci appellent. |
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