Controverses institutionnelles et sociales autour du sang placentaire recueilli à des fins thérapeutiques

Dans cet article, nous proposons d’exposer les résultats d’une recherche en anthropologie sociale et culturelle portant sur les enjeux du prélèvement de sang placentaire. Ce sang, riche en cellules souches, est prélevé au moment de l’accouchement sur des femmes ayant consenti au don. Il est ensuite...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/jda,
Главный автор: Boileau, Claire
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: Journal des anthropologues 2003
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:Dans cet article, nous proposons d’exposer les résultats d’une recherche en anthropologie sociale et culturelle portant sur les enjeux du prélèvement de sang placentaire. Ce sang, riche en cellules souches, est prélevé au moment de l’accouchement sur des femmes ayant consenti au don. Il est ensuite traité puis stocké en attendant d’être greffé à des patients leucémiques. Appelé à se développer dans les années à venir, le prélèvement de cellules souches rencontre des difficultés de recueil non pas tant lié au « don » puisque les femmes y consentent volontiers, qu’à l’implication de partenaires institutionnels dont les objectifs diffèrent. Ces cellules posent en effet à la fois la question de leur statut, celle de la gestion des responsabilités institutionnelles et des principes économiques qu’il convient de leur appliquer.