Transformations du politique et pluralité thérapeutique
La phytothérapie a toujours joui d’une reconnaissance générale à Madagascar, que ce soit de la part des pouvoirs publics ou du commun des gens, contrairement aux autres techniques de la médecine « traditionnelle », jouant sur le magico‑religieux, mal vues notamment par les rationalistes. Or cette m...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Journal des anthropologues
2003
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La phytothérapie a toujours joui d’une reconnaissance générale à Madagascar, que ce soit de la part des pouvoirs publics ou du commun des gens, contrairement aux autres techniques de la médecine « traditionnelle », jouant sur le magico‑religieux, mal vues notamment par les rationalistes. Or cette médecine est considérée comme un refuge de leur identité par les Malgaches, et donc, doit être protégée contre la poussée de la biomédicalisation. Les deux dimensions qu’ils confèrent à l’être humain les amènent cependant à accepter la cohabitation entre leur médecine et celle introduite par les occidentaux, le corps physique revenant aux médecins, le « non‑corps », élément de la malgachitude, aux « devins‑guérisseurs ». |
|---|