D’un patrimoine (culturel) à l’autre (génétique)
La santé a fait irruption comme norme positive centrale dans de nombreuses sociétés. La médecine occidentale, allopathique, « moderne », s’est imposée presque partout et l’anthropologie n’a plus pour seul champ le domaine des « traditions » réifiées à force de culturalisme.On peut identifier trois é...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Journal des anthropologues
2003
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La santé a fait irruption comme norme positive centrale dans de nombreuses sociétés. La médecine occidentale, allopathique, « moderne », s’est imposée presque partout et l’anthropologie n’a plus pour seul champ le domaine des « traditions » réifiées à force de culturalisme.On peut identifier trois étapes qui se chevauchent et jalonnent le développement de l’anthropologie médicale de 1970 à aujourd’hui. J’aborderai la gestion microsociale et culturelle de la maladie. J’analyserai ensuite la gestion collective et étatique qui installe la santé publique à l’échelle nationale et à vocation préventive. L’utopie de la santé parfaite formule enfin un modèle unique de gestion globale de la santé à visée prédictive qui se développe au XXIe siècle. Ces étapes marquent des changements d’échelles de gestion, des natures différentes de médecine, de sujets humains différents. |
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