Recherches contemporaines sur les ethnies de la presqu’île de Taïmyr (Arctique sibérien)
La presqu’île de Taïmyr est l’un des endroits les plus reculés de Russie et, jusqu’en 1991, elle fut hermétiquement fermée aux étrangers. Pendant des décennies, il fut donc impossible d’aller mener une enquête de terrain chez les peuples sibériens qui y sont établis. Dans cette région de l’Arctique...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Journal des anthropologues
2002
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La presqu’île de Taïmyr est l’un des endroits les plus reculés de Russie et, jusqu’en 1991, elle fut hermétiquement fermée aux étrangers. Pendant des décennies, il fut donc impossible d’aller mener une enquête de terrain chez les peuples sibériens qui y sont établis. Dans cette région de l’Arctique vivent en effet les Nganassanes (849 individus au recensement de 1989), les Enètses (103) et des Nénètses (2 446 à Taïmyr, 34 190 en Russie) qui tous trois appartiennent à l’ensemble nord‑samoyède... |
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