The language of work in an immigrant metropolis
Le modèle du « melting pot » américain passe par l'oubli des langues maternelles en l'espace de trois générations dans les milieux de travail où hiérarchies et clients utilisent la langue dominante. La nouvelle immigration des années quatre-vingt-dix a transformé certaines villes américain...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Journal des anthropologues
1999
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le modèle du « melting pot » américain passe par l'oubli des langues maternelles en l'espace de trois générations dans les milieux de travail où hiérarchies et clients utilisent la langue dominante. La nouvelle immigration des années quatre-vingt-dix a transformé certaines villes américaines en tour de Babel. L'étude de la nouvelle immigration permet de préciser les conditions de réalisations du modèle dominant et de la nouvelle situation. Le développement d'entreprises d'immigrants montre l'importance du phénomène relationnel dans le travail : ce qui compte est l'inter-compréhension patrons/clients/ouvriers, même si elle est en rupture avec la langue dominante. C'est cette nouvelle définition de l'« autosuffisance » du monde migrant d'économies parallelles, ses contraintes et ses apports concrets que l'auteur développe dans le secteur du tourisme et de la santé du comté de Los Angeles. |
|---|