Comment peut-on être africaines en France ?
Catégorie globalisante, enracinée dans l’imaginaire colonial, elle est d’abord le produit d’un discours des dominés et dominants. Elle est également assortie de pratiques de stigmatisation qui dessinent pour bien des femmes sénégalaises, maliennes ou ivoiriennes des situations de relégation.Par aill...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Journal des anthropologues
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Catégorie globalisante, enracinée dans l’imaginaire colonial, elle est d’abord le produit d’un discours des dominés et dominants. Elle est également assortie de pratiques de stigmatisation qui dessinent pour bien des femmes sénégalaises, maliennes ou ivoiriennes des situations de relégation.Par ailleurs, au nom de cette appartenance aux contours flous, donc permissifs, de nombreuses associations de « femmes africaines » ont vu le jour dans les années 1980. Ces associations sont des lieux où se définissent collectivement de nouvelles identités appropriées au nouveau contexte.Cet article met en regard des frontières imposées et des tentatives de les subvertir par une redéfinition des liens sociaux qu’induit cette désignation en situation migratoire. |
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