L’écriture du génocide des arméniens : un texte à plusieurs voix
Nous proposons dans le cadre de cet article, de rendre compte d’une pratique textuelle d’une violence (le génocide des Arméniens), oscillant entre l’objectif d’une interprétation et son impossibilité, et formée d’écrits se distribuant aujourd’hui sur un spectre assez large. L’écriture du génocide, c...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Journal des anthropologues
2009
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Nous proposons dans le cadre de cet article, de rendre compte d’une pratique textuelle d’une violence (le génocide des Arméniens), oscillant entre l’objectif d’une interprétation et son impossibilité, et formée d’écrits se distribuant aujourd’hui sur un spectre assez large. L’écriture du génocide, celle d’une violence collective démesurée, est par essence hétérogène. Elle demande à la fois une attention aux thèmes qui la traversent mais aussi une réflexion sur la texture de l’écriture : elle ne se borne pas uniquement à décrire, ni même à transmettre des idées mais rejoint au plus près, sous la grande hétérogénéité des écrits, la forme du désordre engendré. L’écriture du génocide est indissociable des perceptions liées au statut du survivant, témoin direct du désastre mais témoin aussi d’un exil qui a désarticulé tout un univers de représentations. Enfin, cette écriture demeure profondément habitée par la question du déni et de ses conséquences. |
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