Lieux de parole et d’écriture
Les « Lieux de parole et d’écriture » font partie intégrante de l’objet anthropologique. La question est posée de manière dont la parole de l’autre et le vécu des situations d’enquête prennent forme dans l’écriture. La cérémonie du « bain des reliques » à Madagascar en 1978 a inspiré le roman de Mic...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Journal des anthropologues
1999
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les « Lieux de parole et d’écriture » font partie intégrante de l’objet anthropologique. La question est posée de manière dont la parole de l’autre et le vécu des situations d’enquête prennent forme dans l’écriture. La cérémonie du « bain des reliques » à Madagascar en 1978 a inspiré le roman de Michèle Rakotoson, et celle de 1968 a été pour moi un révélateur de la transformation sociale à l’œuvre dans le contexte de la première République malgache. L’analyse des deux formes d’écriture – romanesque et anthropologique – met en évidence le processus d’abstraction et de distanciation critique vis-à-vis de la cérémonie à laquelle chacun des auteurs se sont confrontés. Le sens caché se lit donc entre les lignes, mais il en est de même de « l’observation participante » qui met en œuvre le statut de l’étranger dans les rapports internes. Certaines situations d’enquête sont à la limite du romanesque. Les exemples pris dans notre expérience personnelle du « bain des reliques » et dans le récit rapporté par Sophie Godefroit dans « A l’Ouest de Madagascar » justifient ce point de vue. |
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