Réponse à Jean Copans
Le titre à lui seul indique le diagnostic. Pour l’auteur, l’anthropologie politique, qui avait déjà trente ans de retard par rapport à celle de nos voisins britanniques, a plutôt mal tourné. D’ailleurs notre bon docteur l’avait prévu dès 1992 : « A force d’imbriquer le politique dans autre chose et...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Journal des anthropologues
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le titre à lui seul indique le diagnostic. Pour l’auteur, l’anthropologie politique, qui avait déjà trente ans de retard par rapport à celle de nos voisins britanniques, a plutôt mal tourné. D’ailleurs notre bon docteur l’avait prévu dès 1992 : « A force d’imbriquer le politique dans autre chose et finalement dans tout, on a dissous conflits, violences et volontés de pouvoir », écrivait-t-il dans Politique africaine. Et qui plus est, depuis lors, l’« anthropologie postmoderne américaine » s’... |
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