L’Union indienne, l’état, les écoles et les communautés
L’Union indienne est le plus grand ensemble sociopolitique se réclamant d’une forme de laïcité. Il est difficile de comprendre les pratiques indiennes sans les replacer dans les contextes historique et anthropologique de leur genèse, entamée à la fin du XIXe siècle dans un contexte colonial. Depuis...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Journal des anthropologues
2010
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | L’Union indienne est le plus grand ensemble sociopolitique se réclamant d’une forme de laïcité. Il est difficile de comprendre les pratiques indiennes sans les replacer dans les contextes historique et anthropologique de leur genèse, entamée à la fin du XIXe siècle dans un contexte colonial. Depuis l’indépendance, la scène est dominée par les relations entre majorité hindoue et minorités, par l’antagonisme hindous‑musulmans et par les politiques de quotas. Dans l’éducation, la laïcité indienne s’incarne d’abord dans le contrôle des écoles d’élites par les chrétiens, ce qui introduit des contradictions fondatrices du compromis laïcisant. Le mouvement dalit, pratique communautaire d’émancipation centrée sur l’école, met en scène un autre niveau de contradictions et de complexité. La manière dont le mouvement nationaliste hindou s’est focalisé sur les perspectives éducatives montre qu’aucune partie de la société n’échappe à des perspectives communautaires ou religieuses dans le champ scolaire. Dans un contexte tendu l’ambiguïté des pratiques laïques indiennes incarne à la fois des blocages et des possibles. |
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