La quête de l’âme
Sans perdre de vue l’efficacité de la science, il est possible de considérer la primatologie comme un rapport au monde intéressant pour l’anthropologie. Nous nous sommes intéressés aux orangs-outans, qui font partie des grands primates et présentent un grand nombre de traits communs avec les humains...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Journal des anthropologues
2010
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Sans perdre de vue l’efficacité de la science, il est possible de considérer la primatologie comme un rapport au monde intéressant pour l’anthropologie. Nous nous sommes intéressés aux orangs-outans, qui font partie des grands primates et présentent un grand nombre de traits communs avec les humains. La pensée rationnelle et les techniques qu’ils présentent montrent une continuité entre l’humain et le non humain, ce qui pose le problème de l’anthropomorphisme au niveau pratique et théorique. L’intérêt vient des techniques utilisées par les primatologues pour évaluer, suivre et observer les orangs-outans. Cela évoque davantage une capture de l’esprit par le biais du langage du corps, qu’une chasse animique de l’animal. Au niveau théorique, le problème des anthropomorphismes vient principalement du fonctionnalisme, qui élude le social et promeut le calcul utilitaire individuel. |
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