De la reconnaissance du travail gestationnel à l’abolition de la famille
La chercheuse Sophie Lewis discute des potentialités théoriques et politiques ouvertes par l’assimilation de la gestation au travail dans un sens marxien (par exemple concernant l’avortement) et les situe au sein des horizons politiques radicaux de l’abolition du travail et de la famille. Elle réflé...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Glavni autori: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Journal des anthropologues
2024
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | La chercheuse Sophie Lewis discute des potentialités théoriques et politiques ouvertes par l’assimilation de la gestation au travail dans un sens marxien (par exemple concernant l’avortement) et les situe au sein des horizons politiques radicaux de l’abolition du travail et de la famille. Elle réfléchit aux notions d’utopie, de communisme et aux préfigurations collectives de modes d’organisation sociale post-capitalistes. Enfin, elle évoque nos (in)capacités à désirer plus ou mieux, que ce dont nous disposons aujourd’hui. |
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