Hors camp, hors temps, hors champ : le refuge prolongé des Syriens au Liban
Cet article analyse le confinement humanitaire sous l’angle du refuge prolongé des réfugié·es syrien·nes, au Liban depuis 2011. Il s’agit d’examiner les mécanismes de l’immobilisation spatiale et temporelle des réfugié·es dans ce pays dit de transit, à partir de deux échelles : la première, national...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Journal des anthropologues
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article analyse le confinement humanitaire sous l’angle du refuge prolongé des réfugié·es syrien·nes, au Liban depuis 2011. Il s’agit d’examiner les mécanismes de l’immobilisation spatiale et temporelle des réfugié·es dans ce pays dit de transit, à partir de deux échelles : la première, nationale et transnationale, envisage le Liban comme une zone de mise à l’écart des réfugié·es au sein la géopolitique de l’asile. La seconde, locale et urbaine, porte sur la spatialisation du refuge hors des camps, selon le double mouvement d’absorption et d’« encampement » des réfugié·es dans les marges de la ville. |
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