Portraits anonymes : Éthique et méthodologie en contexte post‑génocidaire (Guatemala)
Cet article se base sur une enquête ethnographique de près d’un an dans la région maya ixil du Guatemala, zone ayant été le théâtre d’une politique génocidaire il y a une quarantaine d’années. L’auteure propose ici d’explorer l’usage ethnographique des portraits par un questionnement autour de l’ano...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Journal des anthropologues
2024
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Cet article se base sur une enquête ethnographique de près d’un an dans la région maya ixil du Guatemala, zone ayant été le théâtre d’une politique génocidaire il y a une quarantaine d’années. L’auteure propose ici d’explorer l’usage ethnographique des portraits par un questionnement autour de l’anonymat. À partir de l’histoire de vie d’une figure politique et militante, elle soulève les enjeux méthodologiques et éthiques qui traversent l’étape de la restitution de données produites dans le contexte particulier du post-génocide. Qui doit-on laisser anonyme ? Quelles données peuvent être partagées publiquement ? Comment « brouiller les pistes » lorsque les interlocuteurs ont des profils particulièrement identifiables ? Avec l’essor d’internet et de la recherche en accès libre, ces questions sont devenues centrales pour les anthropologues, y compris lorsque les milieux d’enquête ne présentent pas des tensions aussi vives que celles du post-conflit. |
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