Quelles possibilités pour négocier un nouveau contrat social en Chine ?
Cet article se propose d’évaluer la portée politique du travail social en Chine en prenant pour exemple les ONG au service des travailleurs migrants. Au tournant du siècle, des organisations sociales chinoises sont apparues pour faciliter l’intégration urbaine de ces travailleurs d’origine rurale qu...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Journal des anthropologues
2010
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article se propose d’évaluer la portée politique du travail social en Chine en prenant pour exemple les ONG au service des travailleurs migrants. Au tournant du siècle, des organisations sociales chinoises sont apparues pour faciliter l’intégration urbaine de ces travailleurs d’origine rurale qui apparaissent comme des citoyens de seconde classe dans les villes de leur propre pays. Elles ont su s’imposer dans leur double rôle de travailleurs sociaux et de conseillers du pouvoir dans l’orientation des réformes. Alors que le régime chinois tente d’en faire ses auxiliaires, ces ONG sont porteuses d’un discours universaliste a priori en contradiction avec l’idéologie du pouvoir et prétendent être des acteurs essentiels dans l’émergence d’une société civile en Chine. Comment expliquer que l’État chinois ait reconnu l’existence et le rôle de telles organisations ? Quel contrat social tentent de promouvoir ces organisations, à la fois dans leur travail de socialisation des migrants et dans la mission qu’elles se sont données de conseiller le gouvernement, compte tenu du poids des contraintes politiques qui pèsent sur elles et de l’héritage culturel et historique dont elles sont tributaires ? |
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