Espace, école, genre et contestation chez des lycéens d’un quartier populaire

Les filles sont remarquablement absentes des violentes manifestations de colère des jeunes résidant dans les quartiers populaires, comme on a pu le remarquer notamment lors des troubles de novembre 2005. Plus généralement, leur socialisation, dans le quartier comme dans l’univers scolaire, leur rend...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:URI:https://journals.openedition.org/jda,
প্রধান লেখক: Deville, Julie
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: Journal des anthropologues 2009
বিষয়গুলি:
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:Les filles sont remarquablement absentes des violentes manifestations de colère des jeunes résidant dans les quartiers populaires, comme on a pu le remarquer notamment lors des troubles de novembre 2005. Plus généralement, leur socialisation, dans le quartier comme dans l’univers scolaire, leur rend difficilement accessible l’expression d’une contestation ou d’une colère qu’elles ont pourtant autant de raisons que les garçons de ressentir. Ce sont des garçons qui occupent visiblement l’espace de la rue, mais aussi les positions de contestation à l’école. Les filles tendent davantage à démontrer leur bonne volonté scolaire, voire leur exemplarité, mais peuvent ainsi se trouver dépourvues des formes de revalorisation de l’estime de soi qu’offre parfois la contestation des normes scolaires, notamment dans les situations d’échec ou de difficultés.