Légitimer la prédation ? Entre colonialisme et approche multiculturelle des collections ethnographiques
Au sein des institutions muséales, les musées ethnologiques sont très certainement ceux dont les pratiques d’acquisition des collections ont été le plus remises en cause, principalement par les chercheurs en muséologie et en anthropologie. En effet, en raison de l’influence des recherches postcoloni...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/iss, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
ICOFOM Study Series
2018
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Au sein des institutions muséales, les musées ethnologiques sont très certainement ceux dont les pratiques d’acquisition des collections ont été le plus remises en cause, principalement par les chercheurs en muséologie et en anthropologie. En effet, en raison de l’influence des recherches postcoloniales, ces institutions firent l’objet d’un grand nombre de critiques, dans un contexte où leur légitimité scientifique, politique et sociale cessa de fonctionner. Au travers d’une analyse de la rénovation de ces institutions au cours des années 2000 sous l’influence de la promotion de la diversité culturelle, cet article tente de définir si ces rénovations ainsi que leurs nouvelles politiques d’acquisition de collections marquèrent véritablement la fin de l’instinct prédateur du musée, ou plutôt si ce dernier s’y est transformé en vue d’être socialement accepté. |
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