Ingénuité et subtilité de Servius
Cet article vise à démontrer, à travers quelques exemples tirés du commentaire sur les livres 7 et 8 de l’Énéide, que Servius n’est pas toujours un commentateur naïf, ingénu (ce qui n’est qu’un euphémisme pour dire stupide). Au contraire, il s’avère parfois un interprète aigu et raffiné en ce qui co...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/interferences, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Interférences
2016
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article vise à démontrer, à travers quelques exemples tirés du commentaire sur les livres 7 et 8 de l’Énéide, que Servius n’est pas toujours un commentateur naïf, ingénu (ce qui n’est qu’un euphémisme pour dire stupide). Au contraire, il s’avère parfois un interprète aigu et raffiné en ce qui concerne la construction et la stratégie de la narration virgilienne, tout comme il exprime une sensibilité particulière pour la nature et ses spectacles, la sensibilité visuelle et esthétique typique de l’Antiquité tardive. |
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