Absence et présence dans les lettres d’exil de Cicéron
Toute lettre amicale peut se définir à Rome comme la conversation des absents. Mais la tension entre absence et présence prend un tour particulier dans le cas des lettres d’exil de Cicéron. Elle pose ici le problème de la « figuration de soi » dans une situation d’éloignement forcé, humiliante pour...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/interferences, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Interférences
2014
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Toute lettre amicale peut se définir à Rome comme la conversation des absents. Mais la tension entre absence et présence prend un tour particulier dans le cas des lettres d’exil de Cicéron. Elle pose ici le problème de la « figuration de soi » dans une situation d’éloignement forcé, humiliante pour l’homme d’état et le citoyen privé de droits, et, plus largement, celui de la difficile définition d’une identité hors de la cité. |
|---|