Le nom en tant qu’image (εἰκών) dans l’interprétation proclienne du Cratyle
Au cours du ve siècle de notre ère, Proclus ouvre son cours sur le Cratyle avec la contradiction apparente qui clôt le dialogue platonicien. Le commentateur propose comme argument décisif pour résoudre cette aporie la nature iconique du langage. La lecture de quelques passages du In Cratylum, de l’I...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/interferences, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Interférences
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au cours du ve siècle de notre ère, Proclus ouvre son cours sur le Cratyle avec la contradiction apparente qui clôt le dialogue platonicien. Le commentateur propose comme argument décisif pour résoudre cette aporie la nature iconique du langage. La lecture de quelques passages du In Cratylum, de l’Institutio Theologica et du In Parmenidem permet de préciser comment le concept d’image chez Proclus possède une nature ontologique autant que sémantique, et comment il peut ainsi expliquer non seulement l’origine naturelle du langage, mais aussi l’existence de noms impropres. Et, de fait, en passant par l’interprétation que Proclus donne du texte de Platon – interprétation très originale mais fidèle – nous pouvons comprendre que, lorsqu’une chose veut être l’image d’une autre chose, elle ne doit pas être sa copie, mais nécessite de posséder en elle dans le même temps ressemblance et différence. |
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