Tordre le signe divin à son avantage, une pratique courante des imperatores de la fin de la République ?
Si les présages et prodiges étaient scrutés avec attention sous la République romaine, quelques généraux ambitieux ont tenté d’en altérer le sens. Ce faisant, ils ont parfois créé des présages en contrefaçon, dont le sens n’était lisible qu’à travers leur seule personne. Cette pratique a notamment é...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/interferences, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Interférences
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si les présages et prodiges étaient scrutés avec attention sous la République romaine, quelques généraux ambitieux ont tenté d’en altérer le sens. Ce faisant, ils ont parfois créé des présages en contrefaçon, dont le sens n’était lisible qu’à travers leur seule personne. Cette pratique a notamment été observée par Dion Cassius, historien de la fin du IIe siècle et du début du IIIe siècle de notre ère. Homme de lettres grec, mais sénateur romain, il a analysé dans les pages de son Histoire romaine l’attitude de certains généraux qui s’employaient à tordre le sens des présages à leur avantage. |
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