Dans les interstices et les plis du tissu urbain, une « microruine »
En mai 2021, l’association Va Jouer Dehors rassemble à Marseille des équipes de praticien·ne·s, enseignant·e·s et étudiant·e·s ambassadrices de six villes pour constituer « la plus grande agence internationale d’architecture du monde ». Au sein d’une ruine industrielle, soixante-dix participant·e·s...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/interfaces, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Interfaces
2023
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | En mai 2021, l’association Va Jouer Dehors rassemble à Marseille des équipes de praticien·ne·s, enseignant·e·s et étudiant·e·s ambassadrices de six villes pour constituer « la plus grande agence internationale d’architecture du monde ». Au sein d’une ruine industrielle, soixante-dix participant·e·s formulent des hypothèses sur les possibilités de « réparer la ville » avec le contexte de crise sanitaire et climatique en arrière-plan. Poursuivant les pistes de réflexion ébauchées au milieu des gravas, un arpentage du Vieux Port devient le point de départ d’une conversation entre l’architecte et urbaniste Anne Jauréguiberry et l’artiste-chercheur Mathieu Tremblin. À partir d’une lecture inframince de l’espace, iels interprètent l’attachement des artistes urbains aux traces d’usage et d’usure dans la ville. Une sorte de « micro-ruine » se déploie au sein de la ville rénovée à une échelle moindre. Elle se niche dans les interstices et les plis du tissu urbain pour déployer son lent processus de transformation de l’environnement urbain. |
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