Mathilde Arrivé, Le primitivisme mélancolique d’Edward S. Curtis
C’est une lettre du photographe Edward S. Curtis au naturaliste et anthropologue George Bird Grinnell qui résume le mieux, sans doute, l’ampleur de la tâche à laquelle s’attelle Mathilde Arrivé dans cet ouvrage. Alors qu’il débute à peine un travail de trois décennies qui donnera forme aux vingt vo...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/interfaces, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Interfaces
2020
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | C’est une lettre du photographe Edward S. Curtis au naturaliste et anthropologue George Bird Grinnell qui résume le mieux, sans doute, l’ampleur de la tâche à laquelle s’attelle Mathilde Arrivé dans cet ouvrage. Alors qu’il débute à peine un travail de trois décennies qui donnera forme aux vingt volumes rassemblés sous le titre The North American Indian (TNAI), Curtis reconnaît qu’il s’agit d’un « rêve si grand » qu’il est à peine capable d’en imaginer les contours (« It’s such a big dream, ... |
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