‘Many dark ribbons’ ou le format mis en fiction : The Golden Apples de Eudora Welty
Face à la tyrannie éditoriale du roman dans le champ de la fiction américaine, un certain nombre d’auteurs de la première moitié du XXe siècle s’écartent des conventions formelles qui président aux modalités du récit en explorant les possibilités offertes par le « cycle de nouvelles » : dans le cadr...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/interfaces, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Interfaces
2022
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Face à la tyrannie éditoriale du roman dans le champ de la fiction américaine, un certain nombre d’auteurs de la première moitié du XXe siècle s’écartent des conventions formelles qui président aux modalités du récit en explorant les possibilités offertes par le « cycle de nouvelles » : dans le cadre de ce format narratif singulier, chaque nouvelle du cycle peut se lire de manière autonome, mais son sens se trouve modifié et/ou accru par les rapports qu’elle entretient avec les autres textes du volume. La lecture se fait sur un mode discontinu et fragmentaire, où seuls divers types d’échos peuvent inciter à reconstruire une unité qui n’est pas donnée au départ, et qui sollicite – beaucoup plus fortement que le roman – la participation active du lecteur. Cet article se propose d’analyser la complexité des jeux de format induits par la lecture d’un cycle de nouvelles exemplaire à plusieurs titres : The Golden Apples de Eudora Welty (1949). Comment ce format cyclique instable interagit-il avec la ligne thématique du livre, tendue entre liaison et déliaison et, du même coup, en quoi peut-il mener à une réflexion plus large sur les modalités de réception de cet objet narratif en rupture avec les normes romanesques ? |
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