« How fused our impressions are » : Virginia Woolf, John Keats et la couleur des mots
En mars 1921, dans un taxi qui les conduisait de Richmond au théâtre à Hammersmith, les deux écrivains modernistes Virginia Woolf et T. S. Eliot en vinrent à parler du poète romantique John Keats. Dans un élan quelque peu provocateur, Woolf se plaça sous l’égide du poète (« we’re not as good as Kea...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/interfaces, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Interfaces
2020
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En mars 1921, dans un taxi qui les conduisait de Richmond au théâtre à Hammersmith, les deux écrivains modernistes Virginia Woolf et T. S. Eliot en vinrent à parler du poète romantique John Keats. Dans un élan quelque peu provocateur, Woolf se plaça sous l’égide du poète (« we’re not as good as Keats »), tandis qu’Eliot s’indigna : « we’re trying something harder » (Woolf, Diary, 103-4). Cette anecdote montre bien que, si on a tendance à dissocier les modernistes des romantiques, à opposer l... |
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